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Le monde comme il s’en va, 10,3


… Que Peraïta revienne à la direction du Samu Social…
Oui, cela semble impossible. Et pourtant : cela n’a rien de  « surréaliste », sachant en outre qu’on n’est pas ici dans une question de morale, d’éthique ou de décence.

C’est beaucoup plus simple : c’est une pratique courante, et parfaitement régulière. Légale.

Quand un membre du personnel d’une administration ou d’une entreprise, ayant obtenu de son employeur un congé sans solde, annonce à celui-ci qu’il souhaite interrompre cette période, il réintègre son corps d’origine à des conditions identiques que lorsqu’il l’a quitté : même grade, même salaire, même statut. Et voilà le travail…

Evidemment, on se dit que ce « retour » de Peraïta est simplement destiné à obtenir des « indemnités de sortie », calculées tout aussi légalement en fonction des prestations effectivement accomplies ; et que ce montant servira de viatique en cas de condamnation pénale et de remboursement ou de paiement de dommages et intérêts.

Le paradoxe, c’est justement que des gens comme Peraïta, Mayeur ou Armand De Decker, par leurs pratiques avérées, montrent qu’il y a un vrai problème avec la loi.

(à suivre)

 

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