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Le monde comme il s’en va, 10,3,2


Pascale Peraïta revient…

Selon La Libre, l’ancienne Présidente du CPAS de Bruxelles va interrompre son conge sans solde et réintégrer, dès vendredi 6 octobre, son poste de directrice générale du Samusocial (nul doute que, quand elle se présentera, une meute de journalistes l’escortera).

C’est l’occasion de dire que Peraïta est devenue une sorte de loup-garou des temps modernes : dès que son patronyme est cité, elle focalise sur son seul nom les tombereaux de haine qui suivent généralement les traîtres ou les réprouvés, voire les plus terribles criminels.

Un autre a joué ce rôle, dans les années 80. Alors Président du Centre National de Transfusion Sanguine, en France, le docteur Michel Garretta a laissé s’écouler un stock de sang contaminé par le virus HIV. A son procès, à la question du Président du tribunal, demandant pourquoi, lui, médecin, n’avait pas fait retirer ce stock à destination des hémophiles, Garretta a eu cette réponse véritablement d’époque : « Mais, monsieur le Président, je ne suis pas un médecin qui soigne… »

Peraïta, quant à elle, laisse parler son avocat, et ne donne aucune explication sur sa conduite pendant qu’elle était « aux affaires (!) ». Mais cela n’y change rien, puisque son mutisme est perçu comme une forme d’arrogance. Mais que pourrait-elle dire, ou expliquer ? Son comportement parle de lui-même.

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