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Le monde comme il s’en va, 44,7


Il faut bien que certaines choses soient dites, surtout ce dimanche 4 décembre : selon un diplomatique européen, dans le but de faire gagner le « oui » au référendum de ce dimanche, « depuis septembre, Matteo Renzi s’oppose à toutes les propositions législatives de l’Union, y compris à celles qui sont dans l’intérêt de son pays, comme le renforcement des instruments de défense commerciale ». A sa décharge, il convient de rappeler qu’il est loin d’être le seul à tenter de chevaucher la vague populiste en cours, au lieu de la contenir. Cela ne peut pas fonctionner, naturellement : ces attaques frontales contre l’Union Européenne ne font l’affaire, sinon le lit que de tous ceux qui veulent s’en défaire.

D’ailleurs, on peut bien prétendre que l’UE est « plus résiliente qu’on l’imagine », il est grand temps qu’elle soit perçue comme autre chose qu’une sorte de fatalité, qu’elle résiste à une idéologie et à une orthodoxie du marché, et qu’elle imagine comment dépasser ces arriérations nationalistes.

 

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