Facebook

Le monde comme il s’en va, 71


Lagarde n’en mourra pas…

Mais elle devra se rendre… à l’évidence. Quoiqu’elle ait joué un rôle secondaire dans l’arbitrage sur le litige entre l’Etat français et Bernard Tapie, Christine Lagarde, à l’époque Ministre responsable, ayant dit qu’elle n’avait pas agi sur instruction de la Présidence ou du Premier Ministre dans le règlement favorable à l’homme d’affaires (400 millions d’euros, dont 45 au titre du « préjudice moral » « subi » par l’affairiste – on rêve…), était donc bien, dans cette histoire, « dépositaire de l’autorité publique », et à ce titre coupable de négligence, et condamnée en tant que telle.

Cependant, la directrice générale du FMI est dispensée de peine. Mais cela fera tache sur le parcours sans faute dont elle se targuait jusqu’ici : car, si elle a été utilisée par de plus hauts gradés, c’était à sa propre demande : et ainsi, on peut voir ce que Christine Lagarde était prête à accepter. Sauf peut-être une chose : elle ne s’attendait pas à payer pour tout le monde… En attendant, son poste au FMI pourrait être compté…

 

 

Réagissez