A good job(s)

S’il n’avait pas revendu ses stock-options en 2003, Steve Jobs aurait aujourd’hui près de 10 milliards de dollars en plus. J’adore Jobs. Il a lu Montesquieu : « liberté, égalité, frugalité ». Ou, comme le disait mon banquier : « la bourse, c’est le temple des regrets ». A priori, on peut parier sur le fait que Jobs ne regrette rien. Il a survécu à son cancer, et il est toujours le patron de l’entreprise la plus innovante. Que valent 10 milliards à côté de ça ?

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