Hölderlin forever (3)

Aujourd’hui croît partout le simulacre de « ce qui sauve », industriellement mis sur le marché par les propriétaires du verbe – ceux-là mêmes qui, ayant fait fuir les dieux, comme Hölderlin fut le premier en Europe à le révéler, produisent des intoxications mentales aux effets bien plus délétères que les pires poisons idéologiques du passé – non sans s’accorder le chic de fétichiser cette phrase de Hölderlin.

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