Il faut

Il faut avouer qu’il est piquant de voir Philippe Moureaux philosopher sur la « trahison » et sur son retrait de la politique, après avoir été écarté du maïorat à Molenbeek, lui qui avait orchestré semblable balayage en 2006, en représailles à la mise à l’écart de Laurette Onckelinx à Schaerbeek, comme auparavant et en d’autres circonstances, au gré de rapports de force favorables à son parti.  Mais il faut se dire qu’on a gagné au change un auteur de polars : après La soupière chinoise, La dague dans le thé vert ?

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