Il faut

« Ars longa vita Breivik », semble dire l’écrivain Richard Millet dans son dernier essai, où il consacre un chapitre au tueur norvégien, dont il affirme qu’il est « sans doute ce que méritait la Norvège et ce qui attend nos sociétés qui ne cessent de s’aveugler ». Exactement ce que prétendait Jean-Marie Le Pen lors d’un débat au Parlement Européen – et en des termes qui ici ne sont pas meilleurs ! Il faut donc distinguer : il y a la littérature de l’effroi et la littérature effroyable…

0 vue0 commentaire

Posts récents

Voir tout

Le monde comme il s’en va, 10,3,2

Pascale Peraïta revient… Selon La Libre, l’ancienne Présidente du CPAS de Bruxelles va interrompre son conge sans solde et réintégrer, dès vendredi 6 octobre, son poste de directrice générale du Samus

Le monde comme il s’en va, 10,3

… Que Peraïta revienne à la direction du Samu Social… Oui, cela semble impossible. Et pourtant : cela n’a rien de  « surréaliste », sachant en outre qu’on n’est pas ici dans une question de morale, d

Le monde comme il s’en va, 74

Si sa mort est passée vite dans le champ médiatique, il faut quand même se souvenir que Jerry Lewis a été le seul acteur dans toute l’histoire du cinéma qui, étant complètement ligoté et incapable de