Il faut

« Ars longa vita Breivik », semble dire l’écrivain Richard Millet dans son dernier essai, où il consacre un chapitre au tueur norvégien, dont il affirme qu’il est « sans doute ce que méritait la Norvège et ce qui attend nos sociétés qui ne cessent de s’aveugler ». Exactement ce que prétendait Jean-Marie Le Pen lors d’un débat au Parlement Européen – et en des termes qui ici ne sont pas meilleurs ! Il faut donc distinguer : il y a la littérature de l’effroi et la littérature effroyable…

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