Il faut

Comme prévu, pour le second tour le candidat sortant fait du Sarkozy, mais à la puissance n (l’initiale de son prénom est toute indiquée…). Il ne se donne plus aucune limite dans la surenchère et les énormités, multipliant les appels du pied et les chantages pour capter les électeurs du Front National. Rien à faire : il faut qu’il fatigue, et voilà cinq ans que cela dure. Et les derniers jours de son mandat seront encore pires, toutes vannes ouvertes pour décharger ses excédents d’agressivité et d’agression…

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