Il faut

Comme il y a des sceptiques qui nient l’influence des activités humaines sur le réchauffement du climat, il se trouvera des gens pour contester que l’affaissement de grandes villes en Chine puisse être dû à quelque frénésie industrieuse – en l’occurrence, la surexploitation de la nappe phréatique. Mais peut-être seront-ils prudents, tout de même, en posant les pieds à Shanghai par exemple : il ne faudrait pas qu’ils s’enfoncent dans le sol en voulant enterrer le problème…

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