Il faut

s’ébaudir devant le bilan de la filiale espagnole d’Exxonmobil : un employé, dix milliards d’euros de bénéfice, pas d’impôts. Dans ce pays (et quelques autres, U2 faisant pareil en Hollande), les mouvements de capitaux entrants et sortants ne sont pas taxés. L’Espagne, pourtant aux abois financièrement, a renoncé à ouvrir ce genre de boîte aux lettres.

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