Il faut

s’offusquer du ton exagérément modéré de l’article récent de Libération sur Amélie Nothomb (18 août) – où Le Soir (19.8), lui, ne voit qu’une entreprise de dégommage. Le problème réel est résumé par Assouline dans Le Monde : le (19ème) Nothomb annuel se lira vite, s’oubliera vite et se vendra vite. Et c’est – littéralement et littérairement – sans importance : 20 autres manuscrits du même mauvais tonneau sont prêts, ce qui assure à l’auteur et à l’éditeur d’occuper les lieux jusqu’en 2030, pour commencer. En voilà un que le «dessus de la mêlée» où il officie n’a pas émoussé le tranchant, voire l’ironie.

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