Il faut

Parfois (mais toujours pour des raisons qui lui échappent), l’actualité est entraînée loin de ses réserves, et se voit contrainte de lorgner du côté de l’éternité. Maurice Nadeau ne lira plus rien et ne découvrira plus personne. La plupart du temps, les auteurs qu’il avait révélés (après qu’ils aient été refusés partout ailleurs) le quittaient, pour la célébrité et les à-valoirs plus assurés chez des éditeurs plus puissants. Il faudrait conclure par un maître-mot, à sa hauteur, par exemple : « Sans lui, on ne saurait pas qu’ils étaient eux… ». Mais l’épitaphe qu’il se sera choisie sera meilleure…

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