Il faut

Bernard Tapie aura au moins rendu ce service, qu’il a poussé à son paroxysme le retournement (et ainsi la perte de substance et de sens) du langage et de l’usage des mots. L’escroc-bateleur-aventurier-opportuniste-repreneur-dépeçeur a donc bénéficié de 45 millions d’euros de dédommagement pour un « préjudice moral » dans l’affaire de la revente d’Adidas qui l’a opposé au Crédit Lyonnais (sans compter les centaines d’autres millions qui lui ont été procurés en vertu (!) d’un arbitrage à présent contesté. La falsification est ici à son comble : et il faut n’y voir aucune incohérence…

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