Il faut

S’il n’existait pas, il faudrait – quoi, l’inventer ? (mais avec une dose d’imagination presque surhumaine…) Mais Silvio Berlusconi existe ! Cette fois, il a dû renoncer à exercer son chantage sur le gouvernement Letta pour provoquer de nouvelles élections, et a dû en personne, sous peine de faire éclater son parti, donner le signal de sa fin politique, sans parvenir non plus à arrêter le processus de sa propre destitution du Sénat. Tout cela en un simple discours de moins de trois minutes… Qu’il se rassure : ce coup-ci, il n’en a pas fait trop peu dans le ridicule…

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