Il faut

« Il ne faut pas être alarmiste, mais il faut sonner l’alarme ». Cette déclaration redondante de Jean-Pascal van Ypersele (de Strihou ?), responsable du GIEC, sur les incidences de l’activité humaine (la main non invisible de l’homme) sur le réchauffement climatique, n’est pourtant pas à ranger au registre des lapalissades. Il est vrai que, en prévoyant une augmentation de la température moyenne à l’horizon 2100 entre 0,2 et 4,8 degrés, l’organisation ne prend guère le risque de se tromper – quoique ce manque de précision soit fort peu scientifique. Quant aux climato-sceptiques, qui l’accusent d »‘idéologie », on ne voit pas bien pourquoi ils seraient en désaccord avec cette simple proposition : en faire moins dans le gâchis et le lourd tribut des « sociétés avancées » à léguer à nos descendants…

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