Il faut

Finalement, peut-être faut-il voir l’affaire de Chypre comme un début de modification du logiciel auquel les européens ont assidûment recouru jusque là, dans la mesure où, cette fois, les déposants de capitaux douteux, actionnaires de sociétés « off-shore » et autres spéculateurs seront contraints de passer à la caisse, au nom de la restructuration de leurs banques en difficulté. Logique – mais c’est inédit…  Pour reprendre la formule de Marx, certes les profits sont toujours privatisés, mais les pertes ne seraient plus forcément socialisées !

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