Il faut

Quant à l’Italie, on peut certes s’offusquer du carton de Beppe Grillo (et du score éhonté d’un Berlusconi), mais le fond du problème, selon le philosophe Gianni Vattimo (Libération, 26 février), c’est que, « aujourd’hui, l’Europe semble vouloir généraliser la maxime : ce qui est bon pour l’Europe, c’est ce qui est bon pour les banques ». Il faut donc aussi relever l’incapacité d’un technicien, Mario Monti, à traduire en termes politiques l’austérité qu’il incarne, et qu’il ne sera pas le dernier de ce genre à mordre la poussière. Car, pour reprendre Vattimo, il n’y a rien de plus anti-politique que les banques…

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