Il faut

Probablement sans même s’en rendre compte, le magazine Gaël (eh oui, il faut trouver l’inspiration partout), dans son numéro (293) de mars 2013, page 200, fait éprouver une sorte de vertige métaphysique. Interrogeant un écrivain (Lionel Duroy) sur son auteur préféré, il cite Philip Roth, et tout spécialement les romans où figure son personnage de Nathan Zuckerman. Le stupéfiant, c’est que l’article est illustré d’une photographie, où l’on désigne quelqu’un sous ce nom de Nathan Zuckerman. Et ce quelqu’un, c’est Thomas Bernhard.

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