Il faut

Il faut croire qu’on ne s’était pas tout dit… Berlusconi s’efforce de revenir et orchestre la chute du gouvernement Monti en lui retirant sa confiance au Parlement, histoire de confirmer qui est le vrai Boss. Mais cette manoeuvre ne montre que la vanité du personnage : s’il échoue aux élections anticipées, il n’en sera que plus dégonflé. D’ailleurs, ce n’est rien d’autre qu’une tentative d’échapper à des poursuites judiciaires toujours plus nombreuses et précises. Bref, Silvio, rends ton premier service à l’Etat italien en te retirant…

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