Il faut

Et voilà ! Cette chronique (voir le « Il faut » du 13 octobre) émettait l’hypothèse que, en dépit des apparences, Angela Merkel préparait en douce son installation en Grèce. Et maintenant, la chancelière allemande évoque pour la première fois un effacement, au moins partiel, de la dette souveraine grecque détenue par les Etats de la zone euro (et donc par l’Allemagne), comme le demande avec insistance le FMI – mais seulement après les élections de septembre 2013. On sent Merkel de plus en plus proche de sa future terre d’élection : de quoi tenir, tenir, tenir…

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