Le monde comme il s’en va, 10,1

Clivant. Une analyse clinique et froidement objective de sa gestion à la tête de la Ville de Bruxelles depuis le 13 décembre 2013, date de son intronisation, incite à modifier le prénom de son bourgmestre – son nom, pour sa part, était plutôt prédestiné à la fonction. Clivant Mayeur. Ses opposants clament fréquemment qu’il serait « non-élu ». C’est une vision lourdement orientée, un angle d’attaque qui tourne court. Bien évidemment, il l’a été, élu, par le Conseil communal, reflet d’une majorité politique en bonne et due forme. Le hic, c’est qu’il ne l’a été que par la bande, un autre ayant engrangé les voix qu’il fallait pour faire triompher leur liste commune, avant de devoir, sous le prétexte un rien forcé qu’il s’était agi de « faire élire une équipe », s’effacer devant l’impatient qui piaffait. D’où un soupçon d’illégitimité sur la légitimité : mais pas de quoi en faire un vice originel. Celui-ci est à chercher ailleurs (à suivre)

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