Le monde comme il s’en va, 11, 11

Voilà qui est autrement plus secouant :

« Sandro Veronesi, écrivain italien, a fait récemment un rêve : « 3500 écrivains du monde entier étaient réunis pour célébrer le fait qu’ils étaient meilleurs que moi. C’était officiel. Il y avait là des Japonais, des Africains, des milliers d’inconnus venus de partout. Et c’était cela, la honte. Tous ces gens dont j’ignorais l’existence, et qui se congratulaient joyeusement. Au milieu de tout cela, Stephen King faisait un discours génial sur la beauté qu’il y avait à être meilleur que Sandro Veronesi. »

Mais au moins Veronesi doit-il être reconnu pour la qualité de ses rêves…

Posts récents

Voir tout