Le monde comme il s’en va, 11,14

Sans vaine nostalgie, ceci, trouvé dans Et dans l’éternité je ne m’ennuierai pas, le livre de souvenirs de Paul Veyne, eminent historien de l’Antiquité romaine : « Elle (Simone Solodiloff, sa première épouse) me disait comment, en mai 68, une concierge de sa rue Christine, dans le sixième arrondissement, était allée prendre la parole dans une assemblée révolutionnaire en Sorbonne : « Messieurs les étudiants, merci : je m’ennuyais depuis 1789 ».

Posts récents

Voir tout