Le monde comme il s’en va, 11,19

Pendant longtemps, le New Yorker a été un magazine d’humour. Puis il est devenu un objet beaucoup plus sérieux, avec de longs reportages sur Hiroshima. Le directeur de l’époque s’est pris au jeu du dandy du logo, qui, avec son monocle, jette un regard détaché sur le monde. Alors, il fallait que les choses incendiaires soient écrites, pas dessinées… Le magazine ne s’était pas positionné face à l’explosion d’images produites par la presse alternative dans les années 60 et 70 et est passé à côté de cette génération de dessinateurs (Ungerer, Spiegelmann, Robert Crumb et d’autres)

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A bit of O.J. to start the day, couverture du 30 janvier 1995 par Robert Zoells, a été publiée à une époque-charnière : à partir de l’affaire O.J. Simpson, on a contourné la tradition voulant qu’on évite les sujets d’actualité en une, en mettant un verre de jus d’orange (Orange Juice, O.J.) sur la couverture. » (Françoise Mouly, directrice artistique)

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