Le monde comme il s’en va, 11,19

Bien la peine d’accomplir tant de progrès…

« Depuis 2008 et la crise bancaire, dit Wilma De Jong, de l’Université du Sussex, le système se caricature lui-même. Tous les indicateurs d’avant-crise se sont aggravés : il y a de l’ordre de 800.000 milliards de produits dérivés dans le monde. Jamais le temps moyen de possession d’une action n’a été aussi court – 12 secondes ! L’hypercapitalsme est incapable de penser les grands enjeux du 21ème siècle : il ignore la « mondialité », comme disait Edouard Glissant, pour ne se concentrer que sur « sa » mondialisation, la globalisation financière.

Que raconte ce monde où 67 personnes, selon Oxfam, possèdent plus que 3 milliards d’autres ? Si ce n’est que la fracture est béante et qu’un monde se meurt.

L’humanité est confrontée au chantier de sa propre humanisation »

… si c’est pour devoir tout recommencer depuis le début…

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