Le monde comme il s’en va, 11,8,3

En regard des professionnels du plus grand calibre rencontrés dans cette rubrique, que vaut un tel amateur, piétinant à Calais ou dans d’autres lieux de passage : « Nous avons jusqu’à 18 heures pour monter dans les camions, après il faudra qu’on laisse la place aux Africains. Passé cette heure-là, on ne nous laisse plus grimper. On ne peut recommencer que le lendemain à 6 heures. A ce moment-là, il y a encore un peu de nuit, c’est notre meilleure chance », dont on se doute bien qu’il n’y a pas grand-chose (à part le faisceau cru d’un contrôle) qui l’éclaire…

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