Le monde comme il s’en va, 14

Si, en dépit de toutes les balles qu’il se tire dans le pied (ses explications foireuses sur la manière dont il a échappé à la guerre du Vietnam, les antécédents dénudés et les mensonges sur ses études de sa femme, ses insultes aux Vétérans, qu’ils soient musulmans ou autres, son dédain des « consciences » du Parti Républicain qui lui suggèrent désormais de fédérer au lieu de s’obstiner à diviser, les coups de semonce de quelques bailleurs de fonds recommandant de voter plutôt pour sa concurrente, en attendant quelques autres sur ses divers montages financiers), et qui ne pourront aller que crescendo à mesure que l’échéance de novembre approche, Donald Trump devient tout de même Président des Etats-Unis, cela voudra dire qu’un homme sans aucun Surmoi pourra déverser impunément et pendant des années ses remugles à la face du monde.

Le point positif, c’est qu’il ne reste qu’une seule élection pour que, en cas de défaite, on puisse l’appeler à jamais « The Second », « le Deuxième », sa hantise absolue…

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