Le monde comme il s’en va, 14,10

En fin de compte, Donald Trump a « corrigé » sa formule du troisième et dernier non-débat qui l’opposait à Hillary Clinton, quand il s’est refusé à dire s »il accepterait le verdict des élections. Il a précisé ensuite que, ce résultat, il l’accepterait s’il gagnait. Pas vraiment une nuance, sachant qu’un Trump ne fait pas dans la nuance, et semble même ignorer à quoi cela pourrait ressembler….


Mais cette prise de position est parfaitement en phase avec le reste de sa « production », si l’on se place un instant dans la logique à l’envers qui l’anime. Si, selon lui, l’élection du 8 novembre est « truquée », pourquoi devrait-il en « accepter » le résultat ? Trump est dans cette logique particulière bien décrite dans cette formule attribuée à Sam Peckinpah : « Même les paranoïaques doivent bien avoir quelques ennemis… »

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