Le monde comme il s’en va, 14,14

On se permettra d’être mauvais joueur…

Tant pis : on sera même mauvais perdant, en songeant à ce qui nous attend les quatre prochaines années, d’abord pour le monde, et accesoirement pour cette rubrique, qui devra se poursuivre, alors que ce n’était nullement prévu…


Il est clair qu’à partir d’aujourd’hui, Donald Trump ne pourra que reculer sur ses « propositions » parfaitement délirantes, qu’il est inutile de rappeler : et il aura bien du mal à « rassurer » sur ses intentions, d’autant plus que ce n’est pas dans sa nature – ceci dit, on aurait tort de le mésestimer, car il doit bien correspondre à quelque chose de profond dans la psyché américaine.

L’époque est aux hommes forts (Poutine, Erdogan, Orban, Duterte, d’autres) : c’est une séquence historique où c’est d’abord la régression qui s’impose. On n’en est plus à raisonner, c’est le moins qu’on puisse dire ! La seule question qui importe, en prévision de la suite, c’est de savoir comment il se fait qu’un Trump, prototype archétypal du « système », financier véreux et brutal, ait pu se proclamer « héros de l’anti-système ». Cela va nous occuper un certain temps.

Et puis :


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