Le monde comme il s’en va, 14,17

Au fond, étant un homme d’argent, il n’est pas étonnant que Donald Trump suscite des bilans chiffrés (voir deux articles publiés le 15 novembre dans Le Monde) :

« Le New York Times a recensé 282 injures sur le seul canal de Twitter. En direct et en public. Ainsi, tel ou tel personnage public ou politique, journaliste, commentateur, etc est stupide, imbécile, débile, totalement malhonnête, faible ou très faible, risible, névrosé, surfeit, petit, bon à rien, raté, loser, poids léger, tricheur, menteur, clown. Les femmes sont des grosses cochonnes, des chiennes, des grosses dégoûtantes, des moches, des pouffes, des idiotes ». Comme l’écrit le chroniqueur, Steven Laurence Kaplan, un opposant, citant The Atlantic : « la presse le (Trump) prend littéralement, mais pas sérieusement » ; et son électorat le prend sérieusement, mais pas littéralement »

L’autre article est signé par Donald Morrison, un essayiste et journaliste qui « connaît Donald Trump », ayant été sur les bancs de la même université que lui ; dès ce moment, il avait  remarqué que « Trump est ce que les américains appellent un loner, un solitaire, un de ces hommes qui préfèrent leur propre compagnie et n’écoutent que leur voix intérieure. Morrison note que « NBC, l’une des principales chaînes de télévision américaines, a calculé que Trump a changé d’avis 141 fois au sujet de 23 promesses de campagne » ; « et il en tire une conclusion vraiment étrange, postulant que, « en évitant d’entrer dans les détails, et particulièrement en se contredisant si souvent, il s’est donné des marges importantes pour mener son action ».

Ou l’atomiser, quand il lui faudra trouver une autre synthèse que lui-meme…

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