Le monde comme il s’en va, 14, 3


Il y a tout de même au moins une constante chez Donald Trump : chaque fois qu’il est représenté sous une forme artistique ou plastique, le regard du spectacteur est invariablement attiré vers  (par) la faible ampleur de ses attributs (ici, The emperor has no balls, sculpture installée clandestinement à New York et promptement evacuée par les responsables d’un parc). On peut trouver cela puéril et dégradant, pas au niveau de l’enjeu, et même raté en fait de dérision : mais c’est sans doute aussi une réaction épidermique aux constants anathèmes et éructations d’un candidat surjouant la virilité et manifestement décidé à souiller sans retenue le plus de monde possible.

Sinon, quoi de neuf ? Eh bien, le « commercial de l’étape » a changé son équipe de champagne, et a exprimé des regrets à ceux qu’il a pu « blesser personnellement ». Pourquoi pas ? Mais  ce recentrage est plutôt un décalage par rapport à lui-même, et le naturel reviendra vite : surtout quand il aura la « sorcière » Clinton en face de lui – c’est-à-dire en point de mire.

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