Le monde comme il s’en va, 14, 4

Deux citations, la première pour compléter le (début de) portrait amorcé ici :

« Dans les années 80, Trump organise un Tour des Etats-Unis cycliste. Les sprints sont bien ennuyeux d’une étape à l’autre. Seul le contre-la-montre peut relancer le suspense. Quelques jours plus tôt, Eric Vanderaerden, le leader de l’épreuve, avait decliné une invitation sur le yacht de Trump. Vient l’épreuve de vérité. Normalement, il n’y a pas de motard qui ouvre la route dans l’effort solitaire. Là, un homme envoie le belge dans une mauvaise direction. Son entourage croit encore maintenant à une machination : Trump aurait voulu favoriser le second du classement, le norvégien Lauritzen, qui avait la bonne idée d’appartenir à 7-Eleven, une équipe américaine ».

L’autre pour élargir le champ, et montrer à quel point il est miné :

« Sur base des analyses d’un site américain qui vérifie les declarations des personnalités politiques, un commentateur de gauche se félicite de voir Hillary Clinton et Bernie Sanders loin devant Donald Trump en matière d’intégrité verbale : « 50% des declarations de Clinton et Sanders sont vraies ou principalement vraies. Pour Trump, c’est 9% ». En mme temps, toutes tendances confondues, les américains pensent que, s’il est élu, Donald Trump, le plus fieffé menteur du moment, « leur dira plus la vérité » qu’Hillary Clinton »

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