Le monde comme il s’en va, 16,2

Verra-t-on se créer un groupe comme les climato-sceptiques pour nier, sur un autre plan, l’influence de l’activité humaine sur l’environnement ? Plus de la moitié des vertébrés (mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens, poissons) a disparu depuis 40 ans. Les causes en sont connues : perte et degradation de l’habitat, sous l’effet de l’agriculture, de l’exploitation forestière, de l’urbanisation ou l’extraction minière, surexploitation des espèces (chasse, pêche, braconnage), la pollution, les espèces invasives et les maladies – et un peu, pour l’heure, le changement climatique.

D’autre part, il se confirme que c’est bien aux environs de 2050 (voir l’article du 9 août) que le « jour du dépassement », la date à laquelle l’humanité a consommé toutes les ressources que la Terre peut produire en un an, serait attaint dès le premier jour de l’année, et qu’il faudrait donc une planète de substitution.

Et maintenant, place au non-débat…

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