Le monde comme il s’en va, 17

Nous y revoilà… A la manière d’une métronome, Amélie Nothomb sort son roman annuel la semaine prochaine, à en croire son éditeur, Albin Michel. Qui épuisera l’autre ? Car cette manie dure depuis 1992, ce qui signifie qu’on en est au 25ème livre à paraître immuablement aux alentours de l’avant-dernier mercredi avant la « rentrée » (ce coup-ci, sans doute pour varier, à moins que ce ne soit l’effet d’une année bissextile, c’est un jeudi, le 18), et est manifestement faite pour se prolonger quelques décennies de plus. Et, immanquablement, les critiques et chroniqueurs s’interrogeront sur la qualité du nouveau « cru » (est-il bon, est-il mauvais, doit-il se faire oublier, par rapport aux millésimes précédents ?). Et ceux qui ne lisent pas Nothomb peuvent quand même en dire un mot ou l’autre, comme ici : cela dit, dans ce cas, on serait plutôt partisan d’un autre « jour du dépassement ».

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