Le monde comme il s’en va, 29,2

Comme annoncé (voir la chronique du 28 août dernier), « l’homme qui a lancé la procédure de destitution (de Dilma Rousseff, l’ancienne présidente du Brésil), ancien Président de la Chambre des Députés, (…) accusé de corruption et de blanchiment d’argent », Eduardo do Cosentino da Cunha, est à son tour inquiété par la justice, au point d’être emprisonné pour une affaire de détournement de fonds lié à un groupe pétrolier public.

Le personnage, qu’on présente comme un politique (!) « habitué de l’intimidation des témoins à charge », a-t-il considéré que « gouverner c’est prévoir » – et se corrompre tout autant ? Ou, ayant déjà été molesté auparavant par des passants dans la rue, était-il assez lucide pour savoir qu’il pouvait donner prise à des poursuites ? En tout cas, selon le site du journal O Globo, au moment de son arrestation, une mallette contenant le nécessaire pour affronter les premiers jours d’incarcération était prête…

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