Le monde comme il s’en va, 64

Il y a de quoi frémir à imaginer que la dernière image que verrait une personne avant de quitter le monde (et qu’elle emporterait ainsi dans l’autre monde…) serait celle d’un dessin de Philippe Geluck et de son chat, extrait de son dernier album, où il se livre à une lamentable illustration des pires idées reçues et convenues sur quelques illustres représentants de l’art moderne et de l’art contemporain. Ce n’est même pas digne d’un petit maître : et cela relève moins du savoir-faire que du faire-savoir.

Cela promet pour son futur Musée, programmé à Bruxelles dans les années qui viennent, et que l’on veillera à éviter soigneusement.

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