Le monde comme il s’en va, 7

Pour parodier le titre, devenu quasi-proverbial, d’un film : Un Trump, ça quoi énormément ? Un Trump, ça puise dans l’inépuisable rhétorique du Law and Order pour créer encore un peu plus d’autoritarisme et de désordre dans les esprits ; ça prétend qu’un capitaliste individualiste et sans classe peut être la seule voix  de la cohorte des déclassés ; ça s’en prend aux « élites », pour incarner « l’anti-système », alors que personne ne peut douter qu’il fait partie des unes et de l’autre ; ça répand des idées courtes et des jugements à l’emporte-pièce sur l’Autre, systématiquement dépeint en ennemi. Trump, ça impose de force sa Marque, en espérant imposer de gré sa marque. Et maintenant, selon une étude de l’Université de Pennsylvanie sur la sage Harry Potter, Trump, ça serait assimilé à Voldemort, Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Trump, ça aura besoin d’énormément de bassesse pour ne pas risquer d’être Celui-qui-ne-sera-pas-élu-en-novembre.

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