Le trou du cul du monde


Willie, lui, est né dans ce lieu perdu, il n’a pas connu le monde du dehors, et il se demande ce qui les relie tous, pourquoi ils ont débouché dans cet enfer sur terre. Expiation d’une faute ? Rédemption ? Willie en tout cas n’a rien à se reprocher, il cherche à savoir, et son enquête va le mener bien au-delà de ce qu’il aurait pu imaginer.

Merci Madame Nollet pour cette fable dont l’écriture musicale hypnotise et enchante, où l’univers sibyllin regorge d’images intenses et inoubliables; où les dialogues sont arides et vont à l’essentiel ; où la sobriété implique d’accepter de vivre avec soi-même

« On ne boit pas les rats-kangourous », Estelle Nollet, Albin Michel, 328 p.