Littératures d’ailleurs (2) : Flandre et Pays-Bas


Urbain Martien naît à Gand dans un milieu modeste. Son père, restaurateur de peintures d’églises, meurt quand il est très jeune, ce qui l’oblige à quitter l’école pour travailler. Les tranchées de la Première Guerre mondiale sont déterminantes pour lui, à tel point qu’il devient le narrateur de cette partie qui figure au centre du livre. Après-guerre, il se marie avec la soeur de la jeune femme qu’il aime mais qui l’a rejeté, épouse avec qui il restera lié toute sa vie par une profonde tendresse.

De Cees Nooteboom (né à La Haye en 1933), l’un des écrivains de langue néerlandaise les plus renommés aujourd’hui, Actes Sud publie deux recueils (traduit par Philippe Noble) venant enrichir et approfondir notre connaissance de son travail littéraire: d’une part, un choix de poèmes, Le visage de l’œil, d’autre part J’avais bien mille vies et je n’en ai pris qu’une, une suite de textes et de «fulgurances» puisés dans l’ensemble de son œuvre et présentés par Rüdiger Safranski. On peut par exemple lire des réflexions sur la photo et le temps, la première entraînant un questionnement autour du second, sur la lecture et l’écriture, ou encore de nombreux extraits consacrés à différents lieux et à ses voyages.



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