Mémorable pique-nique

L’Ecran Total à l’Arenberg, alternative idéale à l’offre cinématographique estivale, est aussi une formidable occasion de rattraper ses « grands classiques pas encore vus ». Mon rattrapage de jeudi soir fut australien. De la carrière de Peter Weir, le plus grand des cinéastes australiens, on ne connaît que trop bien ses films américains: Witness, Le Cercle des Poètes Disparus, The Truman Show, Master and Commander… (The Way Back est annoncé fin de l’année). Les films réalisés sur sa terre natale sont davantage vénérés par les cinéphiles. Pour ma part, je n’en avais vu qu’un seul: Gallipoli. On y suit une histoire intime (une amitié) dans un contexte historique: la participation des Australiens durant la Première Guerre Mondiale, et plus précisément la désastreuse bataille qui eut lieu à Gallipoli, en Turquie. Ce film (qui révéla Mel Gibson) laisse une impression de véritable claque, principalement à cause de cette fin inoubliable… Un plan figé, un mouvement coupé dans un dernier souffle. C’est à la fois une image à la beauté terrible et une audacieuse pirouette scénaristique. Poignant et puissant, Gallipoli est également, par la minutie de sa reconstitution, un vrai document sur l’histoire de l’Australie.


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