Premier roman: Claude Froidmont sur la terrasse de Malagar


Ceux qui ont eu la curiosité/la chance d’aller à Malagar sur les traces de François Mauriac, de visiter la vieille demeure, de s’asseoir à sa terrasse, de flâner aux alentours, de contempler les vignes qui descendent vers la Garonne, goûteront d’autant plus au premier «roman» de Claude Froidmont. Les guillemets s’imposent car, apparemment, il s’agit d’un texte largement autobiographique dans lequel l’auteur passé par l’Université de Liège, devenu professeur de Lettres en Gironde, raconte comment, de l’été 1989 à l’été suivant, dans le cadre d’un DEA à l’université de Bordeaux consacré à l’auteur du Bloc-Notes, il y a non seulement vécu, occupant la «chambre de Gide», mais il a en plus servi de guide aux visiteurs.

Chez Mauriac à Malagar est le récit d’un admirateur – le mot est faible! – du prix Nobel de Littérature, encore tout surpris et ébloui, plus de vingt-cinq ans après, par ce qui lui est arrivé. Avec un enthousiasme énamouré teinté d’un brin de naïveté, Claude Froidmont (un pseudo) relate son arrivée dans cette ancienne propriété de moines célestins achetée en 1843 par Jean Mauriac, arrière-grand-père de l’écrivain qui lui-même en a hérité en 1927.

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