Séance de rattrapage (4) : Ecriture, écrivains, etc.


Mais revenons au bouquin. Premier écueil à éviter : se plaindre des absences. Le choix est forcément subjectif et il vaut mieux se réjouir de ce qu’on peut y lire que de râler de ne pas trouver ce que, soi-même, on y aurait mis. Comment rendre compte de ces 880 pages sans dresser une liste de noms d’écrivains, de livres et d’autres choses littéraires qui deviendrait une sorte de digest de la table des matières ? Quelques éléments relevés ici et là. Assouline rappelle la liberté de ton qui régnait sur le plateau d’Apostrophes, ainsi que, parfois, la violence des échanges, ce que l’on imagine mal aujourd’hui. « Pourquoi serions-nous tous des lecteurs », s’interroge-t-il ailleurs, jugeant « insupportable » « l’injonction de la lecture » (même si on eût aimé pouvoir lire sa propre réflexion plutôt que celle d’Edith Wharton qu’il développe).